Shahid Ahmad Dehlvi : Life Story – From Archives of Lutfullah Khan

 

Shahid Ahmad Dehlvi (1906-1967) : Petit-fils du réformateur et romancier Deputy Nazir Ahmad Dehlvi (1833-1912), il incarnait la figure de l’homme de lettres accompli : écrivain, éditeur, traducteur et musicien ourdou d’origine indienne. Né à Delhi, il fonda en 1930 le magazine littéraire Saqi, qu’il poursuivit après sa migration au Pakistan, travaillant notamment à Radio Pakistan. Auteur prolifique de plus de cinquante ouvrages, il écrivit récits, essais, traductions et croquis littéraires, avec un style marqué par la langue de Delhi et une nostalgie pour sa ville natale. En hommage à son apport aux lettres, le gouvernement pakistanais lui décerna en 1963 le prestigieux Pride of Performance Award.

Traduction en français par Shahzaman Haque

Texte corrigé et relu par Christine Steinmetz

Le soleil glorieux des empereurs moghols était en train de se coucher. Dans le Fort Rouge de Delhi, la dernière lueur de la dynastie brillait faiblement. Le roi n’était guère plus qu’un “roi d’échecs”. Les Anglais lui versaient une pension mensuelle de cent mille roupies — à la condition que, après lui, la lignée impériale s’éteigne et que leur propre pouvoir soit définitivement établi. Mais même un éléphant mort vaut toujours cent vingt-cinq mille roupies ! Dans cet état d’agonie, il restait pourtant beaucoup du prestige timouride.

La Lal Haveli était considérée comme un symbole de raffinement et de courtoisie. Malgré le délabrement de la ville, elle demeurait un foyer de savoirs et d’arts. Toutes sortes de personnes s’y rendaient et repartaient comblées. C’est dans cette atmosphère que, à l’âge de sept ans, un garçon quitta Bijnaur pour Delhi, mu par le désir d’acquérir le savoir. Il rejoignit la mosquée du Punjabi Katra en tant qu’élève. Comme les autres, il allait de maison en maison dans le quartier demander du pain. Reconnaissant, il mangeait tout ce qu’on lui donnait, même le plus simple et le plus sec.

Les nuits d’hiver glaciales, il dormait en s’enroulant dans les tapis de la mosquée. S’il tardait à se réveiller, le mollah lui donnait un coup de pied, et le garçon roulait sur le sol tout en étalant les tapis. Il passait ses journées et ses soirées à étudier. Grâce à sa passion du savoir et à sa patience, il endurait toutes les difficultés — que pouvait faire d’autre un enfant pauvre ? Sa curiosité et son intelligence lui servirent d’ailes. Après la maktab, il entra au Delhi College. Muni de son diplôme, les voies de la réussite s’ouvrirent à lui. En peu de temps, il devint Deputy Collector, le plus haut poste dans la fonction administrative auquel un Indien pouvait prétendre sous le Raj britannique.

À cette époque, Sir Salar Jung le remarqua et l’appela à Hyderabad. Grâce à son travail remarquable, il y gravit les plus hauts échelons. Allah lui accorda honneur et une immense richesse. Par ses ouvrages moraux et religieux, il acquit également renommée et respect. Avez-vous deviné de qui il s’agit ? C’était Deputy Nazir Ahmad, dont les livres et la traduction du Coran étaient lus dans tous les foyers.

Nazir Ahmad avait un fils unique, Bashiruddin Ahmad, qui fut élevé sous l’aile affectueuse d’un père instruit. Après ses études, Bashir partit travailler au Deccan et prit sa retraite avec honneur. Comme son illustre père, il devint un grand écrivain et historien. Outre ses ouvrages littéraires et moraux, il rédigea deux volumineux tomes sur l’histoire de Bijapur et trois sur l’histoire de Delhi — ses œuvres majeures. Il écrivit jusqu’à son dernier souffle.

Bashir se maria à dix-sept ou dix-huit ans dans une famille respectable de Delhi. Ils avaient tout ce que Dieu pouvait accorder, sauf qu’ils restèrent quinze ans sans enfant. Le couple acceptait cette épreuve avec sérénité, mais dans la famille, les ragots commencèrent. Même Nazir Ahmad finit par en entendre parler. Opposé à un second mariage en présence de la première épouse, il céda finalement aux pressions — craignant que la lignée ne s’éteigne. Ils ne pouvaient dire au fils : « Prends une deuxième épouse à ta bien-aimée ». Alors la mère de Bashir le persuada doucement, et on lui fit épouser discrètement une jeune sayyida, pauvre mais honorable. Par ironie du sort, elle aussi resta dix ans sans enfant. La première épouse triomphait et accablait la seconde de remarques blessantes. Lorsque la situation devint insupportable, la jeune épouse tomba enceinte. La joie illumina la famille comme la pluie tombée sur un champ desséché. Dieu leur donna un magnifique garçon, nommé Munzir Ahmad. Ensuite, trois autres garçons naquirent : le puîné Mubashshir Ahmad, et le cadet Shahid Ahmad.

C’est maintenant la trajectoire biographique de ce cadet — Shahid Ahmad — que vous allez entendre, racontée de sa propre voix.

Je suis né le 22 mai 1906 à Delhi, dans la maison ancestrale. Je n’ai aucun souvenir précis d’avant mes quatre ans : seulement une impression floue. Quand père venait d’Hyderabad à Delhi, il nous emmenait d’abord chez grand-père. Père et grand-père s’étreignaient en pleurant, et nous les regardions, étonnés. Puis grand-père nous donnait chacun une ashrafi, et nous partions silencieusement. Voilà tout ce dont je me souviens.

Lorsque j’eus six ans, ma petite sœur Safiya naquit à Hyderabad. Père dut partir à Delhi pour une affaire urgente. À peine était-il parti que l’état de santé de mère se dégrada. On lui envoya un télégramme. Il revint en hâte — mais trouva dans la cour, le cercueil de mère. Il l’avait laissée sauve et saine. Que s’était-il passé ? Il allait perdre connaissance, quelqu’un le soutint. Mon père était un homme de retenue : il étouffait ses larmes. Après l’enterrement, son chagrin submergea tout. Il nous étreignit, nous, ses enfants, en sanglotant. Il garda toute sa vie ce chagrin : chaque fois que le souvenir de mère le traversait, il se mettait à pleurer.

Pour compenser notre manque maternel, il engagea des gouvernantes européennes et anglo-indiennes, et nous inscrivit dans les meilleurs couvents. À la maison, des maîtres venaient nous instruire. Père lui-même nous enseignait l’anglais et l’ourdou.

Un jour, à Delhi, il rencontra Dr. Sir Ziauddin chez Mawlvi Abdul Ahad au Matba Mujtaba’i. Celui-ci lui conseilla de nous envoyer à Aligarh. En 1916, nous y fûmes tous trois admis. Puis vint le mouvement de non-coopération, et Mawlana Muhammad Ali fonda la Jamia Millia à Aligarh. Père, qui était revenu à Delhi après sa retraite d’Hyderabad, nous retira et nous inscrivit à l’Arabic School.

En 1930, après mon examen de brevet à Delhi, j’entrai au FC College Lahore. J’y fis FSc Medical, puis intégrai le Medical College. Mais la dissection des cadavres me dégoûta tant que j’abandonnai au bout d’un an. De retour à Delhi, j’obtins une licence en littérature anglaise. L’année précédente, le père décéda d’une paralysie. Il nous avait laissé 50 000 roupies chacun et des biens rapportant 200 roupies par mois : nous n’avions donc aucune inquiétude matérielle.

Je m’inscris ensuite en master de littérature persane. C’était en 1929. Mon cousin, Ansar Nasiri, petit-fils de Mir Nasir Ali de “Sada-e-‘Aam”, me conseilla de lancer une revue littéraire. L’idée me séduisit. Sans expérience, j’inaugurai en janvier 1930 le mensuel Sāqī. En quatre ou cinq ans, je perdis vingt-cinq à trente mille roupies. Mes frères se fâchèrent. Je repris alors la gestion moi-même et me mis à publier les livres de nos contemporains. Le commerce se redressa : en 1947, la Saqi Book Depot valait plus de deux lakhs ; quinze mille roupies étaient avancées à des auteurs !

Tout cela fut anéanti par les émeutes et massacres de 1947. Nous dûmes quitter Delhi du jour au lendemain. Après trois jours dans le vieux fort, nous prîmes le train. Dans la nuit, près de Patiala, le train fut attaqué. La moitié des passagers furent massacrés. Nous survécûmes par miracle.

Nous arrivâmes à Lahore dans un état lamentable, puis, dix mois plus tard, nous gagnâmes Karachi. J’y relançai Sāqī, mais comment rattraper de telles pertes ? Radio Pakistan me proposa le poste de Music Supervisor, que j’acceptai avec grand plaisir. Dieu sait d’où m’était venu cet amour de la musique… Une famille de religieux ! On dit bien que chez les saints naissent parfois des démons. J’avais pourtant commencé à apprendre la musique classique à seize ans auprès de grands maîtres. Depuis 1936, je présentais des programmes sur la chaîne d’All India Radio, sous le nom S. Ahmad. Au Pakistan, mon identité ne put plus rester secrète.

À présent, me voilà également compter parmi les maîtres de musique. Ma vie a deux dimensions : la littérature et la musique. Je suis heureux d’avoir servi ces deux arts comme j’ai pu. C’est grâce à cela que SEATO me choisit pour représenter le Pakistan en Thaïlande et aux Philippines, donnant des conférences sur la culture pakistanaise. C’est un honneur dont je suis fier.

J’ai passé ma vie au service de la littérature et des écrivains. Je suis l’un des huit fondateurs du Pakistan Writers’ Guild, et j’ai eu l’honneur d’en être le secrétaire et le président.

J’ai trop parlé ; bien peu est resté de tout cela. Puisse Dieu m’accorder de consacrer le reste de ma vie au même service.

Je suis heureux de ma vie, car j’ai accompli ce que j’avais à accomplir.

Glossaire et explication :

Timouride : La dynastie timouride réfère aux descendants de Tamerlan (1336-1405) dont l’un des successeurs, Babur (1483-1530), fonda l’empire moghol en Inde (1526-1857).

Lāl Haveli — littéralement la grande demeure rouge, résidence aristocratique emblématique de Delhi.

Punjabi Katra : Très probablement, le nom d’un quartier à Delhi à l’époque.

Maktab – Petite école coranique primaire.

Sir Sālār Jang (généralement en référence à Salar Jung I, 1829–1883) fut l’un des hommes d’État les plus influents de l’Inde du XIXᵉ siècle. Il occupa le poste de Premier ministre (Dīwān) de l’État princier de Hyderabad sous le Nizam et se distingua par ses réformes et la modernisation de l’administration.

Ashrafi : L’ashrafī était à l’origine une pièce d’or utilisée sous les dynasties mogholes et dans certaines principautés indiennes. Au XXᵉ siècle, le terme pouvait encore désigner de manière générale une pièce de monnaie, parfois d’argent, bien que le système monétaire moderne se soit largement aligné sur la roupie.

FC College Lahore : Forman Christian College, Lahore.  Fondé en 1864.

Fsc – Faculté de science. Autrement dit, il s’agit d’un baccalauréat en science.

SEATO : Organisation du traité de l’Asie du Sud-Est, une alliance militaire créée en 1954.

Pakistan Writer’s Guild :  C’est une association d’écrivains qui fut fondée le 29 janvier 1959 à Karachi, sous la présidence de Maulvi Abdul Haq, qui en devint le tout premier membre.

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Texte original transcrit en ourdou par  Sarfraz Abbas sous la direction de Shahzaman Haque

 

 

مغل بادشاہوں کا آفتاب جلال غروب ہو رہا تھا۔ دلی کے لال قلعے میں مغلوں کی آخری شمع جھلملا  رہی تھی ۔بادشاہ کی حیثیت شاہ شطرنج سے زیادہ نہ تھی۔  فرنگیوں سے  ایک لاکھ روپےماہانہ پینشن کر پاتے تھے وہ بھی اس شرط پر کہ ان کے بعد تاج و تخت کا سلسلہ ختم ہو جائےگا    اور فرنگیوں کا اقتدار قائم ہو جاۓ گا۔ مگر ہاتھی مرے  پیچھے بھی سوا لاکھ ٹَکے کا ہوتا ہے! ایسی مردہ حالت میں بھی تیموری جاہ جلال کا وقار بہت کچھ باقی تھا۔

لال حویلی  تہذیب و شائیستگی کی علامت سمجھی جاتی تھی. اور  شہر بہت کچھ اجڑ جانے پر بھی  علوم و فنون کا گہوارہ بنا ہوا تھا۔بھانت بھانت کے لوگ کھنچے چلے آتے اور مرادیں پاتے۔ شہر  آبادی کے یہی شب و روز تھے کہ سات سال کا ایک لڑکا تحصیلِ علم کے شوق میں بجنور سے دلّی آیا اور پنجابی کٹرے کی مسجد میں طالب علموں میں  شامل ہو گیا ۔ دوسرے طالب علموں کی طرح یہ لڑکا بھی محلے کے گھروں سے روٹی مانگ لاتا۔ روکھی سوکھی جو بھی میسر آتی خدا کا شکر ادا کر کے کھا لیتا۔رات کو کڑکڑاتے جاڑوں میں  مسجد     کی صفوں میں لپٹ کر سو جاتا۔ اگر کسی دن جلدی آنکھ نہ کھلتی تو مسجد کامُلّا ایک لات رسید کرتا اور لڑکا لڑھکتا ہوا چلا جاتا اور ساتھ کے ساتھ صف بھی بچھ جاتی۔ دن بھر اور رات گئے تک  اس لڑکے کو پڑھنے ہی سے کام تھا۔ علم کی لگن اور صبر و شکر سے تمام سختیوں کو جھیلتا رہا، غریب کا بچہ اور کر بھی کیا سکتا تھا۔ شوق اور ذہانت کے پر اسے اڑالیےچلے گئے۔ مکتب سے نکل کر دلی کالج میں پہنچا اور یہاں سے سند لینے کے بعد ترقی کی راہیں اس پر کھل گئیں۔ تھوڑی ہی عرصے میں ڈپٹی کلکٹر کے عہدے پر جا پہنچا، اس زمانے میں یہ آخری عہدہ تھا جو فرنگی راج میں کسی دیسی آدمی کو مل سکتا تھا۔ اتنے ہی میں سر سالار جنگ نے  انہیں جانچ کر حیدرآباد بلا لیا اور یہ وہاں اپنی اعلی کارکردگی کی وجہ سے اونچے سے اونچے مرتبوں تک پہنچے۔ اللہ نے عزت بھی دی اور بے تحاشا دولت بھی۔ اخلاقی اور مذہبی کتابیں لکھنے کی وجہ سے نیک نامی اور شہرت بھی ملی۔ آپ سمجھے بھی  یہ کون بزرگ تھے؟ یہ تھے ڈپٹی نذیر احمد جن کی کتابیں اور ترجمہ قرآن گھر گھر پڑھا جاتا ہے۔ ان ڈپٹی نذیر احمد کے اکلوتے بیٹے بشیرالدین احمد تھے جن کی ابتدائی تعلیم خود شفیق باپ کے ساۓ میں ہوئی۔ فارغ التحصیل   ہونے کے بعد میاں بشیر بھی بغرض ملازمت دکن چلے گئے۔

اور اوّل تعلق داری سے وظیفہ یاب ہوۓ۔ یہ بھی اپنے نامی گرامی والد کی طرح بہت بڑے مصنف اور مورِّخ تھے۔ ادبی اور اخلاقی کتابوں کے علاوہ دو ضخیم جلدوں میں تاریخ بیجاپور اور تین بڑی جلدوں میں تاریخ دہلی لکھی۔ یہ ان کے دو بڑے تحقیقی کارنامے ہیں۔ جب تک زندہ رہے، ان کے ہاتھ سے بھی قلم نہیں چھوٹا۔ میاں بشیر کی شادی سترہ اٹھارہ سال کی عمر میں دلّی کے ایک معزز خاندان میں ہوئی تھی۔ اللہ کا دیا سب کچھ تھا مگر پندرہ سال تک کوئی اولاد نہیں ہوئی۔ میاں بیوی تو اس محرومی پر بھی مطمئن اور کامل تھے مگر خاندان میں مکّھو پھر گئی اور انہیں جوڑنے لگے۔ پھر مولوی نذیر احمد کے بھی کان میں صدائیں پڑنے لگیں۔ پہلی بیوی کی موجودگی میں نکاح ثانی کے وہ خلاف تھے مگر جب چاروں طرف سے ان پر عزیزوں کا دباؤ بڑھا اور انہوں نے خاندان کا چراغ گل ہوتے دیکھا تو وہ بھی پسیج گئے۔ بیٹے اور بہو میں بڑا پیار دلار تھا۔ بیٹے سے کیسے کہتے کہ تو اپنی چہیتی بیوی پر سوکن لے آ۔ میاں بشیر کی والدہ سے کہا کہ تم سمجھاؤ۔ انہوں نے بیٹوں کو چمکار پچکار کر رضامند کیا اور غریب مگر شریف خاندان کی سیدانی سے چھپ چھپاکر اُن کا نکاح پڑھوا دیا۔ اللہ کی شان کہ ان سیدانی سے بھی دس سال تک اولاد نہیں ہوئی۔ بڑی دلہن کی بن آئی اور انہوں نے طعنے تشنوں سے جان زیغ  میں کر دی۔ جب معاملہ تنت پر پہنچ گیا تو چھوٹی دلہن کی کوکھ ہری ہوئی۔ خاندان کے سوکھے دھانوں  میں پانی پڑ گیا۔ اللہ نے چاند سا بیٹا دیا۔ دنوں اس کی خوشی منائی گئی. ڈپٹی صاحب نے پوتے کا نام مُنظِر احمد رکھا۔ اس کے بعد تو خدا کی دین ایسی ہوئی کہ یکے بعد دیگرے تین لڑکے ہوئے. منجھلے کا نام مبشر احمد اور سنجھلے کا شاہد احمد رکھا گیا. اب سنجھلے صاحبزادے میاں شاہد احمد کی مختصر سی سرگزشت حیات سنیۓ اور خد ان ہی کی زبانی سنیۓ۔

میں 22 مئی1906 کو دلی میں اپنے آبائی مکان میں  پیدا  ہوا۔ چار سال کی عمر سے پہلے کی باتوں کاتو مجھے ہوش نہیں ہے۔ ایک خواب سا خیال ہے کہ ابا جب حیدرآباد سے دلّی آتے تو سب سے پہلے دادا ابّا کی خدمت میں لے جاتے۔ ابّا دادا ابّا سے بغلگیر ہو کر رونے لگتے اور ہم حیران ہو کر انہیں تکتے رہتے۔ پھر دادا ابّا ہمیں ایک ایک اشرفی دیتے اور ہم چپکے سے وہاں سے کھسک لیتے۔ بس اتنا یاد ہے۔ جب میں چھے سال کا ہوا تو چھوٹی بہن صفیہ حیدرآباد میں پیدا ہوئی، انہی دنوں ابّا کو کسی ضروری کام سے دلّی جانا پڑا۔ اِدھر ابّا دلّی روانا ہوۓ، اُدھر امّاں کی طبیعت خراب ہو گئی۔ اس کی اطلاع فوراََ بذریعہ تار  ابّا کو دی گئی۔ الٹے قدموں دلّی سے لوٹے مگر جب حیدرآباد پہنچے تو امّاں کا جنازہ صحن میں رکھا پایا۔ اچھا بچّا چھوڑ کر گئے تھے، یہ کیا ہوا؟ چکرا کر گرنے ہی والے تھے کہ کسی نے انہیں تھام لیا۔ ابّا بڑے صبر و ضبط کے آدمی تھے، آنسو پیتے رہے. امّاں کو سپرد خاک کرنے کے بعد آنسوؤں کا سیلاب  ضبط کے بند کو بہا لے گیا اور وہ ہم بّچوں کو گلے لگا کر روتے رہے۔ اس سے ان کے دل کی بھڑاس نکل گئی۔ مگر ساری عمر جب بھی انہیں امّاں کا خیال آ جاتا تھا، رونے لگتے تھے۔ ماں کی کمی پوری کرنے کے لیے ابّا نے یورپین اور اینگلو انڈین گورنر ز رکھیں اور ہمیں اچھے سے اچھے کونونٹ اِسکولوں میں تعلیم دلایئں۔ گھر پر بھی ماسٹر پرھانے آتے تھے۔اور ابّا خود بھی ہمیں انگریزی اور اردو پڑھاتے تھے۔

 پھر ایک دفعہ ابّا دلّی آئے تو مطبع مجتبائ میں مولوی عبدالاحد کے ہاں  ان کی ملاقات ڈاکٹر سر ضیا  الدین سے ہوئی۔ ڈاکٹر صاحب نے انہیں مشورہ دیا کہ بّچوں کو علی گڑھ میں داخل کر دیجئیے۔ ۱۹۱۶ میں ہم تینوں بھائیوں کو علی گڑھ میں داخل کر دیا گیا۔ اُس زمانے میں بچّوں کا بورڈنگ ظہور وارڈ تھا۔ تقریباََ تین سال ہم نے  علی گڑھ میں پڑھا۔ اس کے بعد عدمِ تعاون کی تحریک نے زور پکڑا اور مولانا محمد علی نے جامعہ ملیہ علی گڑھ میں قائم کیا۔ ابّا نے ہمیں علی گڑھ سےاٹھا لیا۔ وہ حیدرآباد سے پنشن لے کر دلّی آ گئے تھے۔ ہمیں عربک اِسکول میں داخل کر دیا۔ ۱۹۳۰ میں دلّی سے میٹرک پاس کرنے کے بعد ایف سی کالج لاہور میں داخل ہوا اور  وہاں سے ایف ایس سی میڈیکل پاس کرنے کے بعد میڈیکل کالج میں میں نے داخلہ لیا۔ سڑی ہوئی لاشوں پر کام کرنے سے طبیعت اس قدر مُکدَّر اور بےزار ہوئی کہ ایک سال ہی میں وہاں سے بھاگ لیا۔ دلّی آکر میں نے انگریزی ادبیات میں بی اے آنرز کی ڈگری لی۔ اس سے ایک سال پہلے ابّا کا انتقال فالج میں ہو گیا تھا۔  وہ ہمارے لیے پچاس پچاس ہزار روپئے نقد اور دو دو سو روپئے ماہانہ کرائے کی جائیداد چھوڑ گئے تھے اس لیے کمانے دھمانے کا ہمیں کوئی فکر نہیں تھا۔  میں نے فارسی ادبیات میں ایم اے کا داخلہ لے لیا۔ یہ سن انتیس کا ذکر ہے۔ میرے رشتے کے بھانجے ہیں میاں انصار ناصری جو میر ناصر علی صاحب   ” صدائے عام” کے پوتے ہیں۔ انہوں نے مجھے مشورہ دیا کہ دلّی سے عمدہ ادبی ماہنامہ جاری کیا جاۓ۔ اپنی سمجھ میں بھی یہ بات آگئی۔ اب بغیر کسی تجربے یا مشورے کے جنوری ۱۹۳۰ سے ماہنامہ ” ساقی ” جاری کر دیا۔ کوئی چار پانچ سال کی اَلٹا پلٹی میں پچیس تیس ہزار روپیہ ضایع ہو گیا۔ اِدھر بھائیوں نے بھی لعنت ملامت کی تو آنکھیں کھلیں۔ پرچے کا انتظام خود اپنے ہاتھ میں لیا اور ہم عصر ادیبوں کی کتابیں چھاپنی شروع کیں۔ ڈوبتا ہوا کاروبار تیر گیا۔ اور 1947 میں ساقی بک ڈپو کی مالی حالت دو لاکھ سے کم کی نہ تھی۔ اب پندرہ ہزار روپئے ادیبوں اور شاعروں کی طرف بطور پیشگی باقی تھا۔ یہ سارا کاروبار 1947 کے کشت و خون کی بھینٹ چڑھ گیا۔ آن دفتر راگا ؤ خورد گا ؤرا قصاب بُرد۔ ہمیں بیک بینی دوگوش دلّی سے نکلنا پڑا۔ پرانے قلعے میں تین دن رہنے کے بعد  ریل سے روانا ہوئے رات کو پٹیالے کے علاقے میں ریل پر حملہ ہوا۔ آدھی ریل کٹ گئی، ہم سخت جان تھے بچ گئے۔ بُرے حال بانکے دھیاڑے لاہور پہنچے۔ دس مہینے کے  بعد کراچی آ گئے۔ اپنا رسالہ دوبارہ جاری کیا۔ مگر اِس کا نقصان بھلا کہاں سے بھرا جاتا۔ ریڈیو پاکستان نے میوزک سپروائیزر کی خدمت پیش کی، شکریے کے ساتھ قبول کی۔ خدا جانے موسیقی کا شوق کہاں سے لگا، مولویوں کا خاندان۔ سنتے آۓ ہیں کہ اولیاء کے گھر بھوت پیدا ہو جاتے ہیں تو شاید یہی بات ہو۔ سولہ سال کی عمر سے کلاسیکی موسیقی اچھے استادوں سے سیکھنی شروع کی تھی۔ 1936 سے آل اندیا ریڈیو کے کئی اِسٹیشنوں سے نشر بھی کرنا شروع کر دیا تھا۔ مگر ایس-احمد کے نام سے۔ پاکستان آنے کے بعد یہ راز بھی راز نہ رہاکہ ایس-احمد کون ہیں۔ کُجا مانند ۔۔۔۔ اب ہمارا موسیقی کے استادوں میں بھی شمار ہوتا ہے۔ ببیں تفاوت رہ ازکجا است تا بہ کجا! میری زندگی کے دو پہلو ہیں، ادب اور موسیقی۔ میں خوش ہوں کہ میں نے اِن ہی دونوں کے علم و فن کی بری بھلی کچھ خدمت کی ہے۔ اسی خدمت کی بنیاد پر مجھے سیٹو نے پاکستان سے میرا انتخاب  کیا تھا کہ تھائی لینڈ اور فلپین میں پاکستان کے کلچر پر ان ملکوں کے مختلف مقامات اور اداروں میں گشتی لکچر ر کی خدمات انجام دوں۔ مجھے اس پر فخر ہے کہ میں نے اپنے ملک کی ایک نہایت اہم خدمت انجام دی۔ میری ساری عمر ادب اور ادیبوں کی خدمت کرتے گزری۔ میں آٹھ ادیبوں، اُن آٹھ ادیبوں میں پاکستان رائیٹرز  جو بنایا تھا ان میں سے میں بھی ایک ہوں۔بلکہ مجھے اس کے دائی اور صدر ہونے کی عزت بھی میسر آئی۔ بہت کہی، تھوڑی رہی۔ اللہ توفیق دے کہ بقیہ عمر بھی اسی طرح خدمت میں بسر ہو جاۓ۔

 

شادم از زندگی خویش کہ کارِ کردم

 

 

 

 

Shahzaman Haque
Shahzaman Haque
Maître de conférences en ourdou

OpenEdition vous propose de citer ce billet de la manière suivante :
Shahzaman Haque (23 novembre 2025). Shahid Ahmad Dehlvi : Life Story – From Archives of Lutfullah Khan. Urduturnon. Consulté le 17 septembre 2026 à l’adresse https://doi.org/10.58079/156vf


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